Philip Van Volsem à propos de F.C De Kampioenen 3 : Kampioenen Forever

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A l’occasion de la sortie de F.C De Kampioenen 3 : Kampioenen Forever le troisième long-métrage reprenant les personnages de la célèbre série télévisée réalisée par Jan Verheyen, Philip Van Volsem a enfin accepté de répondre à nos questions ! Merci Philip !

Synopsis : DDT est de retour. Il a réussi prudemment à devenir propriétaire du FC De Kampioenen. Boma est immédiatement écarté et nos champions sont remplacés par une nouvelle équipe de jeunes joueurs talentueux. Les Champions veulent récupérer leur équipe à tout prix, mais cela n’est possible que s’ils les battent au football. Se rendant compte qu’ils n’ont aucune chance contre l’équipe du DDT, ils décident d’aller chercher des renforts à Babacouta, un village d’Afrique où Pol a travaillé pour MSF il y a longtemps. Les champions reviendront-ils à la maison à temps avec les meilleurs joueurs africains afin de gagner le match important qui décidera de leur survie ?

Langue : Néerlandais

Date de sortie : 20 Décembre 2017

Productions : Skyline Entertainment / De Mensen

Acteurs principaux : Jaak Van Assche, Carry Goossens, Jacques Vermeire, Marijn De Valck, Johny Voners, Ann Tuts, Loes van den Heuvel, Machteld Timmermans, Tuur De Weert, Danni Heylen, An Swartenbroekx, Herman Verbruggen, Billie Verbruggen, Niels Destadsbader, Luk D’Heu, Ben Rottiers, Jean-Marie De Decker, Jan Vertonghen, Ben Van Ostade, Aminata Demba

Est-ce que tu pourrais te présenter en quelques mots : tes études, ton parcours etc ?

PVV : J’ai fait le RITCS. J’y donne d’ailleurs des cours maintenant de temps en temps et je trouve ça très chouette. Après j’ai travaillé pendant dix ans comme électro. Durant cette période, j’ai fait une vingtaine de court-métrages comme chef opérateur. Comme nombre d’entre eux ont reçu un prix, on a commencé à parler de moi comme potentiel intéressant à une époque où il y avait très peu de chefs opérateurs flamands en Belgique. On tournait encore en pellicule.

Marc Punt m’a proposé d’être cadreur sur son premier long métrage comme réalisateur Dief avec Willy Stassen comme chef-opérateur. Après deux semaines de tournages, on a proposé à Willy une série télévisée assez importante avec des acteurs comme Depardieu. Du coup, Marc m’a proposé de continuer le film comme chef opérateur. J’ai réussi à faire le film, mais comme je manquais d’expérience, on a fait pas mal d’heures supplémentaires…

Après ça, j’ai fait quatre autres long-métrages, mais je crois que je n’étais tout simplement pas près à être chef opérateur en long. Je manquais de maturité et de recul. Du coup, j’ai fait quinze ans de publicités, pendant lesquelles j’ai mis en lumière plus de sept cent publicités. Puis un jour, on m’a appelé pour un long-métrage. Je n’étais pas le seul chef opérateur qu’ils avaient contacté, mais le réalisateur m’a choisi car, selon lui, j’avais plus de maturité que les autres personnes qu’il avait interviewé. Cela faisait déjà quelques années qu’on était passé en numérique et il y avait beaucoup de jeunes chefs opérateurs qui débutaient.

Depuis, je fais environs un long-métrage par an et le reste du temps, je fais des publicités.

Je t’ai proposé plusieurs fois de faire une interview, mais tu as toujours refusé. Peux-tu me dire pourquoi tu n’étais pas très emballé à l’idée d’une interview jusqu’ici ?

PVV : J’ai fait presque que des comédies. En Flandres, si tu ne fais pas de « films d’artistes » et que « des films populaires », tu n’es pas vraiment considéré… Même quand le film que tu mets en lumière fait 500 000 entrées ou plus au box office.

Pour moi, c’est devenu un peu frustrant, car je pense que j’en suis à mon septième long-métrages de comédie. Or la comédie me confronte à de vraies difficultés techniques. Par exemple, je dois souvent filmer une dizaine de comédiens dans le plan : comment les faire rentrer, laisser place au jeu tout en gérant les entrées et sorties de champ, les commandes, tous les éclairer, faire des mouvements de caméra intéressants tout en respectant la comédie et la qualité artistique du film ? Je travaille avec des filtres soft que je change pour chaque valeur de plan afin d’aider la photogénie des comédiens, notamment quand je filme des actrices plus âgées, ce qui était le cas ici. Je joue aussi avec les objectifs : focales plus courtes pour les rôles plus comiques ou disons de méchants, focales plus longues pour les rôles plus sérieux.

Pourtant, j’ai souvent l’impression que rien de tout ceci n’est vraiment apprécié par la communauté filmique Belge. Quasi tous les films que j’ai fait ont réalisé de grosses entrées et pour chacun j’ai essayé d’avoir le meilleur résultat possible, mais je trouve que je ne suis pas reconnu dans mon métier (je ne parle bien entendu pas des réalisateurs et des collègues avec lesquels ai travaillé). C’est vraiment dommage. D’autant que je considère qu’être chef opérateur c’est plus que de travailler avec des optiques anamorphiques, aux limites des optiques, à toute ouverture, avec des flous, dans tous les axes, sous une lumière crue de néons. Ca, c’est à la portée de tout le monde, ou tout du moins de beaucoup, mais arriver à éclairer une comédie, c’est parfois un vrai challenge et pourtant ce n’est pas reconnu parce que c’est une genre populaire.

Comment es-tu arrivé sur ce projet ?

PVV : Je connais Jan Verheyen depuis vingt ans déjà. J’ai fait son troisième long-métrage, Allias, il y a quelques années. On a aussi fait ensemble le F.C De Kampioenen 2 et ça c’était très bien passé, donc quand on lui a proposé de réaliser le troisième opus, il m’a demandé et j’ai accepté.

Comment s’est passé la collaboration avec Jan ?

PVV : On s’entend très bien. C’est très facile de travailler avec lui, car il sait ce qu’il veut et comme on prépare toujours beaucoup le film, on n’a jamais de mauvaises surprises au tournage. Les productions l’apprécient, car on termine toujours à l’heure, voire en avance. Les seules heures supplémentaires que l’on fait sont celles qui étaient prévues au plan de travail pour des raisons de planning ou de difficulté. C’est vraiment très agréable de travailler avec lui, car c’est un vrai gentleman du cinéma.

Que veux-tu dire par « on prépare toujours beaucoup le film » ?

PVV : On se retrouve plusieurs mois avant le début du tournage pour parler du scénario, puis on commence les repérages et en parallèle chacun fait un découpage plan par plan de tout le film. J’utilise pour ma part un logiciel qui s’appelle « Shot Designer ». Puis on se retrouve pour en parler et on discute de chacun d’entre eux pour se mettre d’accord sur un découpage final. Sur FCDK3, on est même partis une semaine en repérage en Afrique du Sud. On a fait d’abord un casting des lieux, puis on est retournés dans la même semaine faire des photos de chaque axe en fonction du découpage, de la mise en place et du soleil.

Après ça, on a aussi fait deux jours de répétitions avec les comédiens des principales scènes du film en marquant avec du gaffer au sol les décors. Moi je regarde avec un viseur et à nouveau on change le découpage en fonction du jeu. Et puis on fait les essais costume et maquillage.

Du coup, à la fin de la préparation, je présente un livret complet avec tout le découpage.

Maintenant, je n’accepte plus de long-métrages si la production ne prévoit pas un certain nombre de jours de prépa. J’ai bien conscience que ça représente un coût pour eux, mais c’est nécessaire, d’autant que j’en fais souvent le double. Les productions qui ont déjà travaillé avec moi apprécient, car elles savent près d’un mois à l’avance tout ce qu’elles ont besoin de savoir : le nombre de jours que l’on va faire en nuit, les heures supplémentaires prévues, les journées à deux caméras, les grues, les renforts etc. Et généralement, il n’y a aucune surprise en tournage, on fait toujours ce qu’on c’était fixé, jusqu’à trente plans par jour, de qualité, ce qui bien sûr est appréciable pour une production.

Quelles étaient tes intentions à l’image ?

PVV : C’est une comédie, donc c’est très naturaliste, tout en étant stylisé. Pour le film précédent, j’ai essayé de faire un film un peu plus sombre, plus contrasté, moins coloré pour donner une dimension plus sérieuse au film et créer une certaine ambiance, mais à mon avis, ça marche moins bien que ce que nous avons fait pour le troisième : des couleurs éclatantes, des lumières vives, bref de la légèreté. Je trouvais que le FCDK2 était très beau, mais le public, et par exemple mes copains qui n’ont rien à voir avec le cinéma, ont trouvé ça un peu sombre.

As-tu eu à résoudre des problèmes particuliers ?

PVV : Pas vraiment. Je demande toujours la meilleure équipe qui soit, car selon moi sans cela on ne peut pas faire un bon film. Ca fait sept films que je fais avec la même équipe : David Van Berg à la caméra, Kristof Van Torre comme chef électricien et Thibault Sellier comme chef machiniste. Ils reprennent eux aussi la même équipe et maintenant on est devenus une véritable machine de guerre. On se comprend sans se parler, chacun a un petit livret avec tous les plans du film et sait exactement ce que l’on va tourner ensuite. On est devenus ultra rapides, car on connaît parfaitement toutes nos petites habitudes.

Combien de temps avez-vous tourné en Afrique du Sud par rapport aux jours de tournage en Belgique ?

PVV : On a tourné 36 jours dont 19 jours en Belgique et 17 en Afrique du Sud.

Tu utilises ton propre matériel caméra il me semble ?

PVV : Oui. J’aime avoir le top du top et des outils que je maîtrise parfaitement. J’ai donc utilisé mon Alexa Plus XR et ma série d’optiques Cooke S4i. Je tourne en 3,2 K pour finaliser le film en 2K DCP. Le 3,2K me suffit largement tout en me laissant une marge de manœuvre pour recadrer et stabiliser.

Plus haut tu parlais d’un système de filtres. Peux-tu nous en dire un peu plus ?

PVV : Depuis qu’on est passé en numérique, je trouve qu’on est souvent trop piqué en plan serré alors qu’on ne voudrait pas trop l’être pour ne pas voir tous les petits défauts de la peau, surtout quand on tourne avec des stars un peu plus âgées comme c’était le cas ici. A contrario, les plans larges en Alexa donnent souvent l’impression d’être un peu mous, car le capteur est conçu d’une telle façon qu’il ne sait pas enregistrer des tous petits détails en plan large. Personnellement ça me dérange très fort quand je vais au cinéma. Du coup, j’utilise une vielle série de filtres des années 70, les Black DOT. Ils bavent un peu en contre-jour (mais ça j’essaye toujours d’éviter), mais sinon je trouve qu’ils sont parfaits, car ils adoucissent le piqué sans adoucir l’ensemble comme les autres diffuseurs.

J’ai un système très rigoureux où je change la densité en fonction de la focale et de la valeur du plan. Ainsi je travaille sans filtre en plan large, ainsi que pour les médiums plein pot ; et dès que je commence à être plus serré, j’utilise des filtres de plus en plus forts, sauf si j’utilise des très longues focales, auxquels cas je mets un filtre intermédiaire, car elles ont aussi leurs défauts de piqué. Par exemple, j’utilise un BD1 en plan médium, un BD2 pour les close-ups, je change en Hollywood Black Magic pour les médiums larges, et de temps en temps j’utilise un 1/8 pour les larges, mais je ne mets rien sur les très larges. Ces filtres me pompent un diaphragme, mais c’est que qu’il faut pour avoir un rendu impeccable peu importe la valeur de plan. David (Van Berg) et moi, on appelle ça le « jeu des filtres ». David a tellement l’habitude de travailler avec moi qu’il change les filtres (ND Attenuators, ND internes, Diff, ND Grad etc) sans me demander.

Et pour la lumière ? Quelles sources as-tu utilisé ?

PVV : En Afrique du Sud, je n’ai quasiment pas utilisé de sources. Je pense que la plus grosse source que j’avais, c’était un vieux HMI Fresnel 12KW, et après on avait quelques 5KW, quelques mandarines, quelques Kinoflos, et quelques Skypanels et c’est tout. J’ai tout repéré et j’ai fait le découpage en fonction des axes du soleil. On avait toujours avec nous un poly qu’on avait sali avec de la latérite rouge d’Afrique du Sud. On a fait quasiment tous les plans en extérieur avec ces deux seules sources : le soleil et le poly, ainsi que quelques 4×4 noir pour couper la lumière.

Pour les nuits, on a décidé de ne pas éclairer les fonds ni de créer une fausse lune : les arrières plans sont noirs, car quand on a essayé de mettre un peu de lumière pour donner du relief à la savane cela faisait vraiment fake. Les visages sont éclairés par des Skypanel ou des réchauds qui reprennent la lumière du feu. Et on a tout fait très chaud. J’ai tout tourné en Daylight alors que les sources étaient en tungstène avec des gélatines. On a d’ailleurs utilisé le même système pour les intérieurs nuit en Belgique.

Pour les scènes tournées en Belgique, j’ai aussi utilisé très peu de matériel : un Arrimax 9 KW, un Arrimax4 KW, un Arrimax1800, un peu de Skypanel et de Kinoflos, mais pas beaucoup plus.

Tu utilises une tête à manivelle pour cadrer, c’est bien ça ?

PVV : Oui. J’utilise une tête Mosys 2D sur un JIB GF-8 sur dolly. J’aime beaucoup ce système, car il me permet de faire énormément de choses sans enlever la caméra du JIB, car celui-ci se déploie entre 2,5m et 6m. Jan (Verheyen) a beaucoup aimé, car ça donne beaucoup de flexibilité : on peut monter facilement pour avoir un plan plus large, faire des plans steadicam en mettant les rails hors champ, faire du 360° ou du 180° etc. Je cadre au Mosys avec mon moniteur de référence ce qui me permet de rester à proximité du réalisateur et je communique avec mes chefs de poste via un système intercom, excepté avec David qui résiste à l’oreillette (rires).

Qu’as-tu utilisé comme autres systèmes de machinerie ?

PVV : On a fait pas mal de plans au drone. Les mecs qui géraient ça en Afrique du Sud étaient excellents. On a aussi utilisé deux fois un Moviebird. Pour une des séquences en Afrique du Sud comme on devait faire venir le techno depuis Johannesburg soit à plus de 500 kms de distance, on a utilisé à la place une vieille grue en acier. Grâce à celle-ci, on a fait un plan qui part d’un close sur le vieux du village et recule sur plus de vint-cinq mètres pour découvrir tous les figurants et les comédiens en train de danser. Un peu comme un plan steadicam sauf que là les acteurs et les figurants étaient sous la grue. J’adore les plans comme ça et j’ai envie d’en faire encore plus à l’avenir.

Dans le cinéma flamand actuel, je trouve qu’on fait beaucoup trop d’enchaînements de plans medium, close-up, champ/contre-champ. Selon moi, quand tu as des bons acteurs, tu peux tout faire en un plan en prenant le rythme sur le plateau. Ca prend un peu de temps pour orchestrer tout ça, mais une fois que c’est fait, ça donne une vraie dynamique au film. D’ailleurs tous les plans que l’on a tourné de la sorte, ont été gardés en l’état au montage à l’exception d’un ou deux qu’ils ont coupé.

Comment s’est passé la collaboration avec les autres départements ?

PVV : Jan reprend lui aussi toujours la même équipe, on se connaît donc tous très bien et on est devenus comme une petite famille. J’ai beaucoup aimé la partie en Afrique du Sud, car j’ai eu l’impression d’être totalement immergé dans le film. Le retour physique, mais surtout le « back to reality » ont été un peu rudes.

Comment s’est passé le travail avec les acteurs ?

PVV : Ce sont d’excellents acteurs. Ca fait plus de trente ans qu’ils jouent leurs personnages, alors forcément ils les connaissent mieux que quiconque. Sur le premier film qu’on a fait ensemble, ils ont été un peu surpris par ma méthode, car je leur demandais de respecter leurs marques et de jouer avec la lumière. Mais ce sont de vraies crèmes, ils ne râlent jamais et s’ils veulent proposer des choses, ils savent qu’ils ont évidemment toute liberté, mais qu’il vaut mieux le faire pendant les répétitions pour ne pas avoir à refaire toute la lumière. Et puis ils ont vraiment apprécié la photogénie du deuxième opus, donc ça m’a beaucoup aidé pour celui-ci.

Sais-tu quel était le budget du film et quelle part du budget a représenté l’image ? As-tu eu recours à des installations extrêmement coûteuses ou rares ?

PVV : On avait 3,5 millions je crois, ce qui est énorme, mais en même temps si tu considères qu’il y a dix acteurs principaux et qu’ils sont tous payés pareil, et qu’en plus on a tourné une partie du film en Afrique du Sud, ce n’est pas tant que ça.

Comme tu le sais, j’utilise mon propre matériel caméra. Il n’y a jamais de problème et mes assistants le connaissent par cœur, ce qui fait qu’on ne perd pas de temps. Pour le reste, je n’ai pas utilisé de grosses sources comme je te le disais avant. En réalité, pour le budget image qu’on avait, c’est assez exceptionnel qu’on ait réussi à produire une image de cette qualité.

Comment s’est passé la postproduction ?

PVV : Il y a eu beaucoup de travail d’effets spéciaux. Beaucoup plus que ce que j’avais imaginé. On a fait des plan à l’intérieur de tentes en Belgique qui devaient raccorder avec des extérieurs en Afrique. Il a eu aussi beaucoup d’effets dans la séquence finale du film. Et enfin tout ce qui fait partie du nettoyage, ce qu’on a changé etc.

J’assiste à tout : l’étalonnage, les effets spéciaux, les premières visions tests en salle, les bandes annonces etc. Je contrôle tout, car je veux que le résultat soit impeccable ! Ca me demande beaucoup de temps – sur ce film j’ai bossé plus que vingt-un jours en postproduction (pas tous payé) – mais c’est nécessaire pour un résultat optimal.

Qui était ton étalonneur ?

PVV : Je travaille avec Tom Mulder depuis quelques films. C’est un jeune étalonneur qui travaille notamment avec Robrecht Heyvaert. J’aime bien ce qu’il fait, car il se donne à fond pour l’image, il n’a pas peur des contrastes et de la saturation. Et puis il est très bon. Même si je rends une matière avec très peu de problèmes de raccord, il y avait quand même plus de 1800 coupes dans le film et il s’en est sorti comme un chef.

Que penses-tu du résultat final du film ?

PVV : Je pense que le film est très abouti techniquement et artistiquement et que ce n’est pas parce que c’est une comédie populaire qu’il faut négliger ses mérites, surtout quand il s’agit d’un film qui va très probablement faire plus de cinq cent mille entrées au box office. Après, ça reste une comédie flamande, destinée à un public très local, malheureusement.

Matériel :

Alexa Plus XR, Cooke S4i, Black DOT, Mosys 2D, JIB GF-8

Equipe :

1er AC : David Van Berg

Chef électricien : Kristof Van Torre

Chef machiniste : Thibault Sellier

Étalonneur : Tom Mulder